Ô Vingtaine, suspends ton envol !
Le temps déborde entre mes mains.
Le temps d'un regard, tout s'eclipse. Tout ce temps je n'ai rien fait.
Rien n'est resté. Le temps déborde entre mes mains immobiles
Je convoite l'avenir sans rien esperer du présent dont j'ai dilapidé la valeur.
Je m'appelle l'âge. Et ...
Je ravage.
Foule libre. Je marche à travers cette mare de visages, des peintures mobiles et disparates.
Un trait, une saison.
Masse prisonniere. Le temps les lie anoymement.
Demain, ils se trouveront dans le paysage.
Et moi, l'age je tricherai encore avec d'autres.
Mano a mano, je causerai avec l'éternité. Sans eux.
Parce que moi j'ai le temps.
Par elikia, Mardi 5 Fevrier 2008 à 22:08 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)


Toujours en forme à ce que je vois, en forme et en poésie.

